présente LES JO INÉDITS DE 1896 À NOS JOURS d'Eric Mugneret
   
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LIBRAIRIES

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Le Cheval dans l’arbre
26, Boulevard Maréchal Joffre 66400 Céret
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2, rue Barbaroux 13001 Marseille
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1-7 rue Pierre Lescot 75001 Paris
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Fnac Perpignan
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Morellas Presse
9, route nationale 66480 Maureillas Las Illas
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Le Poulailler
Place du 14 juillet 33130 Bègles
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  L'AUTEUR
Eric Mugneret a été élevé au spectacle télévisuel des Jeux Olympiques.
D’une passion d’enfance, ce sportif accompli a voulu faire un livre qui l’a entraîné dans le dédale des archives et des documents consacrés aux JO et souvent oubliés ou méconnus.

Journaliste, il est aujourd’hui Rédacteur en chef adjoint de Réponse à Tout ! après avoir collaboré à de nombreux titres dont Transfert, Ovale, L’Humanité ou ParisObs.

Avec  «
Les JO inédits», il signe son premier ouvrage.
 
  L'ARGUMENT
Saviez-vous que Pierre de Coubertin s’est toujours opposé à la participation des femmes aux Jeux ?
Quels étaient les joueurs de l’équipe
de France championne olympique
à Los Angeles en 1984 ?
Pourquoi Abebe Bikila, vainqueur du marathon de Rome en 1960, est resté dans la légende des Jeux.
Quel chrono, l’Américain Tom Burk a-t-il effectué pour devenir le premier champion olympique du 100 m,
à Athènes en 1896.
Quelles étaient les épreuves
des Jeux Olympiques sous l’Antiquité ?

A travers une multitude de chiffres, d’anecdotes, de portraits ou d’histoires incroyables, ce livre parcourt l’histoire des Jeux Olympiques depuis leur première édition,  il y a 112 ans, en revisitant chaque olympiade sous l’angle de l’inédit et de l’inattendu.

Et il y en a pour tous les goûts : tricheries caractérisées, étourderies fatales, clins d’œil de l’histoire, records improbables, bagarres épiques, bisbilles politiques,etc.
L’histoire des Olympiades est loin d’être un long fleuve tranquille, comme
le suggèrent, par exemple,
les articles de presse de l’époque.

Un livre malin et original, sur la plus grande compétition sportive au monde, qui permet de découvrir celles et ceux  qui ont façonné la légende des Jeux, parfois malgré eux !
 
       
    L'ÉDITEUR
dfO a créé «Parole de sport !» en 2007 pour relater le sport sous l’angle
du pratiquant, du témoin privilégié
ou du champion.
La passion sportive des auteurs est évidemment requise mais leur lucidité tout autant. «
Parole de sport !» veut montrer le sport tel qu’il est et sous
les formes d’écriture les plus variées : verbatim, interview, enquête, biographie…  
Après les chroniques de
Sylvain Kahn intitulées «Hier Soir» et consacrées
aux tribulations d’une équipe de rugby amateur, voici «
Les JO inédits»
d’
Eric Mugneret  qui a choisi de manier le texte court, le portrait et l’anecdote
à partir d’une recherche documentaire fouillée sur le plus grand événement sportif de la planète.
 
LE LIVRE
Format : 10 x 14,4 cm
Papier : Ofset blanc 80 gr
Couverture : 250 gr
Pagination : 120 pages
Graphisme et maquette : Bertrand Lacanal
Prix : 10 euros
ISBN : 978-2-917249-01-7
Dépôt légal : Juin 2008
Imprimé par Grafiques Ara à Mollet del Vallès (Barcelona)
 
  LES EXTRAITS
ABEBE BIKILA
Le coureur aux pieds nus
C’est une véritable légende des Jeux. Son nom ? Abebe Bikila.
En 1960, à Rome, ce coureur éthiopien est le premier athlète noir africain à remporter un marathon olympique.
Ce jour-là, le public romain découvre, stupéfait, que l’homme venu des hauts plateaux court pieds nus.
Quelques jours plus tôt, quand Bikila débarque dans la capitale italienne, il est un parfait inconnu aux yeux des spécialistes du marathon. Ce membre de la garde impériale éthiopienne va s’imposer contre toute attente.
Comme un clin d’œil à l’Histoire, Bikila largue son dernier rival, le Marocain Rhadi, au passage de l’obélisque d’Axoum. Un monument volé par les armées de Mussolini, en 1937, en Éthiopie. Il faut dire que le lieu est idéal pour lancer une attaque. À cet endroit précis du parcours, la route s’élève. Bikila accélère… Le soleil se couche sur Rome.
Le départ avait été donné à 17 h 45 pour éviter aux concurrents le supplice d’une chaleur accablante.
Il reste un peu plus d’un kilomètre à parcourir. Après 42 km de course, Bikila franchit en vainqueur la ligne d’arrivée placée sous l’Arc de Constantin, à deux pas du Colisée. Le chronomètre affiche 2 h 15mn 16s !
Un temps d’extra-terrestre. Le champion africain bat le record du monde d’Emil Zatopek de plus de huit minutes !
À l’arrivée, l’Éthiopien déclare : « Je voulais montrer au monde que mon pays, l'Éthiopie, a toujours gagné avec détermination et héroïsme ». Au pays, justement, la nouvelle de sa victoire déclenche la liesse populaire.
À son retour, Bikila est fêté comme un héros. Le médaillé d’or est reçu en personne par l’empereur Hailé Sélassié.
En 1964, Bikila obtient un second sacre au marathon des Jeux de Tokyo…
Malgré une appendicectomie subie un mois avant la course.
Cette fois, l’Éthiopien a pris soin d’enfiler des chaussures.
En 1968, il est encore sur la ligne de départ du marathon des JO de Mexico.
Mais, diminué par une blessure, il doit renoncer après 17 km de course.
Quelques mois plus tard, le 22 mars 1969, Bikila est victime d’un terrible accident de voiture en Éthiopie.
Le diagnostic est sans appel  : fracture de la colonne vertébrale.
La légende du marathon ne retrouvera plus jamais l’usage de ses jambes.
En 1973, Bikila s’éteint, à l’âge de 41 ans, terrassée par une hémorragie cérébrale.
Les Éthiopiens pleurent leur héros. L’empereur Hailé Sélassié décrète même un deuil national.
Aujourd’hui, le stade national d’Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, porte le nom d’Abebe Bikila.
En hommage au coureur aux pieds nus.

JUMEAUX
En 1984,  à Los Angeles, deux jumeaux américains enflamment le public dans la redoutable épreuve de la lutte libre. Edward et Louis Banach ont alors 24 ans. Le premier s’impose, dans la catégorie des poids mi-lourds (82-90 Kg),
face au Japonais Akira Ohta. Deux jours plus tard, son frère jumeau, Louis, décroche, lui aussi, l’or olympique dans
la catégorie des lourds (90-100 Kg). Les Banach, une famille en or !


JAMBE DE BOIS

En 1904, les jeux de Saint-Louis, aux États-Unis, révélèrent un héros inattendu. George Eyser, un gymnaste américain de 33 ans, remporta en effet six médailles avec une jambe gauche en bois. Quelques années plus tôt, Eyser avait été renversé par un train. Cet athlète pas comme les autres enleva quatre médailles d’or dans les épreuves de gymnastique. Il est l’un des rares champions olympiques décédés dont on a définitivement perdu la trace. Les encyclopédies ignorent même la date de sa mort.

BAGARRE

En 1924, le rugby est au programme des JO de Paris. En finale, le 18 mai 1924, la France affronte les Américains au Stade de Colombes. L’équipe des Etats-Unis s’impose 17 à 3 dans un match marqué par de nombreuses bagarres.
À la fin de la rencontre, Allan Muhr, citoyen des Etats-Unis mais international français, dira :
«C’est ce qu’on peut faire de mieux sans couteaux ni revolvers ».
Le rugby ne sera plus jamais invité à participer aux Jeux Olympiques.


ANONYMAT
Les Jeux Olympiques de 1900 se déroulent à Paris, du 14 mai au 28 octobre, en marge de l’Exposition Universelle. Aucune cérémonie d’ouverture et de clôture n’a été prévue.
Les épreuves, dispersées sur différents lieux et sur une trop longue période, ne réussissent pas à attirer les foules parisiennes.
Il faut dire que l’organisation n’est pas vraiment à la hauteur de l’évènement.
À la Croix-Catelan par exemple, dans  le bois de Boulogne, les lanceurs de disque et de javelot doivent prendre soin d’éviter les arbres entourant l’aire de lancement. Ce n’est pas plus reluisant dans les épreuves de saut en hauteur…
Qui sont tout simplement dépourvues de fosses de réception !
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